Paris : la ville des réfugiés sexuels

steven cohen poule trocadero

Un scandale en Province vient d’éclater à l’annonce des études pointant du doigt les pratiques sexuelles Parisiennes pour le moins exotiques.

Paris, un ghetto d’homosexuel qui s’assument

13%, le chiffre rappel une percée de Bayrou où les pentes les plus abruptes de l’Alpes d’Huez, c’est juste énorme. C’est pourtant bien ce pourcentage qui définit le nombre d’homosexuel dans la capitale. Un score qui devrait augmenter dans les années à venir tant le besoin de se positionner est fort et l’idée de ne pas faire son coming-out est marginalisée.

Les femmes parisiennes ont un parcours sexuel « plus diversifié »

Tiens, tiens, pendant que l’institut prend des pincètes pour présenter ses résultats, on a très bien compris que les Parisiennes étaient au bord de la nymphomanie face aux demoiselles chastes de province dédiées à leurs hommes. Elles ont grandi dans la proximité de la chair, loin de la terre, de la mer et de ses vides infinis, elles savent interagir avec leur entourage de manière décomplexée. Quand la pomme est croquée durant sa croissance elle finit par jaunir plus rapidement..

Paris : la ville du sexe

Noyé dans les millions d’âmes, c’est toujours plus simple de se trouver des complices pour se déguiser en poule et se laisser traîner par un coq sur l’esplanade du Trocadéro comme ce bon vieux Steven Cohen, brillant philosophe issu des lumières et pédé comme un fok. Forcément, avec 18 Chinoises qui rigolent et une bonne flopée d’Américain, on se dit que l’on est pas en passe de se faire repérer. Le genre d’initiative qu’il ne vaut mieux pas reproduire sur la place du village si l’on ne veut pas passer du statut d’artiste raté à victime d’un début brutal de schizophrénie. Les sensations…les vraies !

On sait bien que l’anonymat est un puissant générateur de déviances sexuelles, d’ailleurs les masses ont toujours participées aux négations des aspirations de chacun pour privilégier celle du groupe.

L’escort parisienne, un alternative de luxe ?

Pendant que les instituts de sondage s’éclatent à décortiquer l’homosexualité croissante des Parisiens, d’autres préfèrent se blottir dans les bras d’une escort latina bien caliente. Il semblerait tout de même que nos amis Parisiens trouvent plus divertissant de sodomiser une bombe atomique Vénézuélienne que de s’envoyer le voisin à moitié défoncé aux poppers. Cependant, aucun chiffre ne vient étayer cette information qui semble cependant cohérente…

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