La religieuse

bigote salope

Loin de moi l’idée de vouloir plagier Diderot (grand écrivain des Lumières) et son chef-d’œuvre absolu, je voulais aborder aujourd’hui la vie sexuelle de la religieuse classique.

Malgré l’abstinence à laquelle elle s’est dédiée, la chasteté envers son seigneur n’est souvent que réelle, certainement pas symbolique et encore moins imaginaire. On peut d’ailleurs supposer que ce sont généralement de grosses nymphomanes qui se répugnent elles-mêmes, comme en témoignent les nombreux cas d’hystérie au sein de l’Eglise. L’hystérie, auparavant considérée comme un déplacement de l’utérus.

Tout d’abord, il est tout de même important de signaler la baisse importante des femmes faisant foi envers la religion, la plupart se tournant aujourd’hui vers le monde de la concupiscence, du serpent. La concupiscence est, dans la religion chrétienne, le « péché du foyer », la jouissance de la chair, de la sensualité. Primitivement, les femmes d’aujourd’hui se tournent préférentiellement vers la facilité du sexe que vers la transcendance religieuse. C’est vrai qu’aujourd’hui les femmes peuvent obtenir beaucoup du fait d’un beau physique depuis la fin des mariages forcés. En attendant le début de l’extinction des attirances libidinales et l’avènement du clonage qui ne saurait tarder. Nous somme en plein âge d’or de la luxure et celle-ci se terminera en même temps que les dernières croyances religieuses, évidemment. Sexe et religion sont, en effet, intimement lié, comme deux faces d’une pièce qui s’aimanteront jusqu’à leurs effacements simultanés de la frise de l’histoire de l’humanité.

Dieu est amour et on a tendance à l’oublier dans la conjoncture actuelle. Le sexe est un sujet abordable et accessible dans les religions, contrairement à ce qui est pensé, mais qui ne se définit pas comme un plaisir élémentaire. C’est bien Lucifer et les tendances sataniques qui poussent à jouir de la fellation et autres éjaculations faciales, cette dernière venant salir la création de l’omnipotent.

La religieuse, c’est aussi la douceur, le soin et autres lavages de prostate à grands coups de crucifix. Les plus ascètes d’entre elles passeront la journée dehors, entre les fontaines du couvent avant de s’infliger des coups de fouet pour accompagner la douleur du Christ escaladant le Golgotha, accompagné de ses bourreaux Romains. C’est quand même des pratiques assimilables au sadomasochisme. Couvent du Loir-et-Cher cherche Ponce Pilate pour jeux coquins !

À ce propos, puisque l’on parle à nouveau d’histoires BDSM, faut bien constater la prégnance du religieux dans ces pratiques. Le donjon, par exemple, est un terme du Moyen Âge, dérivé de dominus, signifiant « seigneur ». Ainsi, c’est là que réside le maître des lieux, le châtelain. Ensuite, son terme s’est étendu à certaines caves et parfois à certaines chapelles.

Enfin, certains exemples de religieuses sont parfois frappants de par leurs paradoxes. Prenons l’exemple de Jeanne d’Arc, guerrière, religieuse et …pucelle. Cette chasteté n’aurait certainement jamais été dévoilée si elle n’avait pas eu cet engagement théologique. On n’a pas fait tout ce foin quand César s’est fait sodomiser avec Philopator, on a juste souligné le franchissement du Rubicon et la victoire glorieuse à Alésia.

 

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