Pourquoi ce n’est pas une honte de devenir escort-girl ?

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Dans le monde occidental, il est de bon ton de dire que l’aspiration d’une femme est de devenir libre et indépendante, d’être cette princesse épanouie et non plus cette servante rythmée au martinet de monsieur. Certes, mais cela amène à des extrémités de positions et de raisonnement.

Le mythe de la femme exploitée

Aujourd’hui, à écouter les bobos revanchardes de leur moins-value esthétique, une femme “ne rêve pas de devenir escort-girl quand elle a 8 ans”. Merci de l’information, je comprends parfaitement cette frustration sachant que moi-même j’ai accédé à mon rêve d’être agent de collecte. Mon cul ! J’aimerais leur expliquer que le gros mec haineux, célibataire et pauvre que je suis actuellement a, lui aussi, été un bambin qui était bercé par ses rêves de cosmonautes et de footballeurs. D’ailleurs, je vais aller plus loin et je déclare à ces dames que j’aurais aimé avoir la chance d’une escort girl, qui peut se permettre d’utiliser ses courbes incendiaires comme instrument de promotion sociale. Moi, à ce niveau-là, comme la plupart des féministes d’ailleurs, je suis “court”.

En effet, une escorte sur Paris peut facilement se faire ouvrir les portes des plus grands hôtels, être le centre d’attention de dîners mondains, se voir offrir des séjours aux Émirats. Pendant ce temps, tout le monde me regarde de travers dans l’estaminet à bicots de Saint-Ouen. Alors puisque je me fais exploser le fion par votre société, vos dogmes et votre morale à 5 vitesses, j’aimerai autant que ça se passe sur un Yacht avec Mme de Bétancourt.

Des débuts difficiles

Certes, ce n’est jamais simple d’être une escorte au départ puisque la société a appris à les dénigrer. D’un côté les refoulées nympho hystériques, de l’autre les prudes conservatrices et j’en passe. Cependant, les vrais suppôts de Satan sont les hommes qui suivent l’opinion des femmes pour mieux les manipuler. Cela va leur permettre de ne pas s’exposer à la critique voire même de s’envoyer une ou deux étudiantes en sciences humaines, plus calibrées pour écouter les conneries.

En réalité, il ne faut pas écouter ces critiques et se lancer dans cette activité sans narcissisme. La plupart des femmes veulent tomber amoureuse d’un homme riche, puissant et gentil, une escort-girl n’a pas ce cynisme. Elle garde son amour au coup de foudre, à la rencontre cérébral, à quelque chose d’authentique.

En avance sur leur temps

Souvent, les call-girls parisiennes sont des déesses d’avenir, elles sont belles et intelligentes. Elles connaissent leurs pouvoirs et ne cherchent pas à le dissimuler parmi des principes du 16ème siècle. Elles mettent leur corps en valeur et font l’amour aux hommes, elles font du social, elles sont aidantes.

En effet, sachant que la plupart des belles femmes sont réservées à une petite majorité d’homme alpha, une escorte permet à l’homme d’avoir une vie sexuelle ailleurs qu’avec le tromblon qui peine à rendre un missionnaire agréable, qui ne suce pas, qui ne rit pas. La call-girl ne demande pas de sacrifices, d’avance sur la maison de retraite de la belle-mère, elle fait simplement de meilleures massages érotiques. Une escorte s’ouvre dans le cadre d’un rapport de confiance, franche , lucide, honnête.

Enfin prenons de la hauteur et citons Cioran, ce philosophe sceptique et dépressif qui déclarait formidablement bien : “tout acte participe du trottoir”.